Tome 3 — L'Ennuie de Haruhi Suzumiya
Chapitre 4 — Le syndrome insulaire (NON-FINI)
Traduction : Le Mamelouk (Baka Tsuki)

La scène devant moi était si choquante que j'avais totalement oublié la douleur dans mes épaules.
A cet instant, j'étais allongé sur le sol, incapable de me lever, car j'étais si choqué par ce que je voyais. La raison m'empêchant de bouger était parce que quelque chose aussi lourd qu'une ancre se trouvait sur mon dos, et je ne pouvais pas l'enlever, mais cela n'avait pas d'importance pour moi à cet instant. Koizumi, qui se trouvait au dessus de moi alors que nous avions défoncer la porte et qui était maintenant allongé au dessus de moi, était probablement aussi choqué que moi. Ecarte-toi de moi ! je n'avais même pas la présence d'esprit de lui dire ça. Vous pouvez imaginer à quel point j'étais étonné.
Comment cela pouvait-il être possible ? Je ne pouvais pas croire que cela avait réellement lieu. Il n'y avait pas matière à rire, que devions-nous faire ?
Une lumière brillante apparut dehors par la fenêtre. Quelques secondes plus tard, le son du tonnerre gronda à travers mon estomac. Un véritable orage. Il recouvrait cette île depuis hier.
"......Comment est-ce possible ?"
J'entendis un grognement. Cela doit être Arakawa-san, qui avait défoncé la porte avec moi et Koizumi, et qui était tombé sur le sol avec nous.
Koizumi était enfin descendu de mon dos. Je me retournais et me redressais.
Je regardais à nouveau cette scène incroyable se trouvant devant moi.
Sur le tapis près de la porte était étendu un homme qui était tombé en arrière comme moi. Il n'était nul autre que le propriétaire d'age mûr de cette maison, qui n'était pas descendu dans la salle à manger ce matin. Nous le reconnûmes grace au costume qu'il portait, c'était le même costume que celui qu'il portait hier après nous avoir souhaiter bonne nuit. La seule personne portant un costume sans nécessité sur cette ile au milieu de l'été, c'était lui. Il était le patron d'Arakawa-san, et le propriétaire de cette ile et de cette maison :
Tamaru Keiichi-san.
Keiichi-san était étendu sur le sol avec une expression choquée, avec aucun muscle en mouvement. Il était totalement normal qu'il ne bouge pas, car il semblait qu'il était déjà mort.
Comment savais-je cela ? Eh bien, la réponse était évidente. L'object sur sa poitrine semblait très familière. C'était la poignée du couteau à fruit qui était dans la corbeille à fruit de la salle à manger lors du repas d'hier soir.
Je peux parier avec vous, qu'attaché à cette poignée il y avait une lame de métal aiguisée, car sinon il lui aurait été impossible de se tenir droit sur la poitrine d'une personne. En d'autres mots, le couteau était enfoncé dans la poitrine de Keiichi-san.
Je suppose que personne ne peut vivre si il a un couteau planté directement dans son coeur ?